



Quelques heures plus tard, Julian commence a penser que son petit plan pour détendre l'atmoshère fonctionne trop bien a son goût.
Ils ont terminés leur repas depuis bien longtemps, mais ils discutent toujours des lois en application dans leur pays.
Sarah remonte même jusqu'à l'époque où tout deux fréquentaient encore l'université.
- Tu dois bien reconnaître que tu était d'une arrogance invraisemblable Julian !
- Ah bon ?! C'est moi qui était arrogant ? Quand on était en cours, tu étais toujours la première a lever la main pour donner la réponse !
A l'époque, la jeune femme passait tout son temps libre a la bibliothèque universitaire.
Pour Julian, Sarah était une jolie brune, dotée de jambes magnifiques, mais qui n'adressait la parole a un garçon que s'il se trouvait être en possession d'un renseignement intéressant sur une jurisprudence ou autre chose du même acabit.
- Je travaillais dur tu sais... Se défend t-elle. Alors que toi.. Tu arrivais régulièrement en cours avec la gueule de bois... Tout le monde savait que tu n'ouvrais jamais un livre et pourtant, quand le prof te posais une colle, tu trouvais toujours le moyen de t'en tirer honorablement.. Tu peux pas savoir a quel point c'était irritant !
- Que veux-tu... J'ai toujours eu de l'intuition en droit...
- De l'intuition en droit ? S'esclaffe t-elle. J'admire ton sens des formules ! Tu étais surtout issu d'une famille en vue très aisée, et, contrairement a nous, tu ne redoutais pas l'échec !
Julian la dévisage, perplexe, il n'en croit pas ses oreilles.
- Est-ce que tu es en train d'insinuer qu'il y'avait du favoritisme ?


